Pascal MOUROT, citations, plus de 40 ans au service du pluralisme de la presse et de la défense de la liberté d'expression et d'opinion en France, Paris, fr
Pascal Mourot, plus de 40 ans au service du pluralisme de la presse et de la défense de la liberté d'expression et d'opinion en France, Paris, fr
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Lanceur d'alerte à Dijon :

 Lanceur d'alerte à Dijon

Le ministre du Travail supprime tout le contenu de son site web, francois-rebsamen.info !

Eric Rebsamen, à droite, en uniforme allemand, collaborateur de l'Allemagne nazie, François Rebsamen en 1997, à gauche
Eric Rebsamen, à droite, en uniforme allemand, collaborateur de l'Allemagne nazie,
François Rebsamen en 1997, à "gauche".

FRANCE - FIL INFO POLITIQUE - Le ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social , supprime tout le contenu de son site web, francois-rebsamen.info : Le ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, François Rebsamen, qui a reçu, mardi 17 mars 2015, Jane D. Hartley, Ambassadeur des Etats-Unis en France, a fait supprimer tout le contenu de son propre site web, francois-rebsamen.info. Toutes les pages sont désormais redirigées vers une page seule perso hébergée par un réseau social américain très connu du grand public. Une nouvelle photo de son père en uniforme allemand, ancien collaborateur de l'Allemagne nazie recherché à la Libération, Eric Gottfried Rebsamen, circule désormais sur Internet. Rappelons que François Rebsamen a jusqu'ici, toujours affirmé à ses électeurs, notamment à Dijon où il a été élu maire en 2001, et réélu en 2008, sénateur-maire et président du Grand Dijon, que "son père avait fui les Allemands pour se réfugier en Suisse" (sic) et que tout n'était que "rumeurs alimentées par la droite locale" (sic). François Rebsamen dispose donc bien de la nationalité suisse, un pays connu pour ses nombreuses banques à comptes numérotés. Fil-info-France a été le premier et le seul média à le révéler au public, ainsi que son poste d'administrateur de Dexia-Crédit local, à l'origine d'un scandale bancaire sans précédent, dit des emprunts toxiques, conduisant à la quasi faillite de près de 5000 communes françaises. Mais François Rebsamen fait censurer depuis 2006, y compris donc en 2015 et aux frais du contribuable, tous les résultats qui lui sont défavorables dans les moteurs de recherche, et pouvant informer le grand public. De son côté, le Parti socialiste a mis en place depuis cette date, une véritable politique de parasitage du Web, elle aussi, uniquement dénoncée par SOS-Reporters. Le contrôle de sa page Wikipedia lui permet également de diffuser de fausses informations et de masquer toute condamnation ou affaire, notamment pour inéligibilité. Ainsi, sa participation à Dexia est minimisée, de 2007 à 2008, alors que celle-ci a débuté 5 ans plutôt, en 2002 ! Aucun média local n'a repris ces informations parfaitement vérifiables - procès pour diffamation exceptés -, et Reporters sans frontières ( RSF ), alors présidé par Robert Ménard, a même organisé une semaine spéciale à Dijon pour couvrir les attaques et nombreux procès de François Rebsamen intentés à l'encontre de Fil-info-France. Et il n'y a aucune trace dans Wikipedia, l'encyclopédie américaine dont les résultats sont placés en tête de page, par simple manipulation, de la part Google par exemple ou Bing. Rappelons enfin, qu'à Dijon (Côte d'Or), à la même date, le Secrétaire de la section du Parti socialiste, un certain Laurent Grandguillaume, aujourd'hui député de Côte d'Or, défendait officiellement la "liberté d'expression" de la main gauche, alors que son mentor, François Rebsamen, la réprimait officieusement de la main droite. Parmi les textes introuvables sur Internet, celui de l'ex-Première secrétaire du Parti socialiste de Côte d'Or, Madame Marie-Térèse Mutin : "François Rebsamen est éminemment sympathique, mais il est opportuniste. Il conclut des alliances en fonction de sa carrière. Moi qui me moque des postes, je ne comprends pas qu'on puisse faire de la politique en ne défendant pas ses convictions." Jusqu'à quand François Rebsamen, membre du Grand Orient de France ( GODF ) va t-il bénéficier de cet impunité politique avec la complicité de certains journalistes ? Et après l'affaire Cahuzac, François Hollande n'avait-il pas promis : " Plus de menteurs au gouvernement... " A Dijon, devenez un lanceur d'alertes en nous communiquant le plus d'informations ou documents possible sur François Rebsamen et ses collaborateurs, auprès d'un seul interlocuteur, uniquement par courrier à Paris, à Pascal Mourot, directeur de Fil-info-France et auteur de nombreuses citations parfois censurées, dont celles-ci : "Le Sénat a toujours été le peigne-cul du grand capital, il eut été inconvenant de ne pas y accueillir le socialiste François Rebsamen." ou "La justice est devenue si bancale, qu'à Dijon elle semble avoir été conseillée par de mauvais maçons." ou "Un procureur est un singe qui mime la justice pour amuser les riches" ou "La justice est un trésor dont seuls les pirates en possèdent la carte." ; Plus de détails : L'assistante parlementaire de François Rebsamen au Sénat inculpée pour abus de confiance ; Discrimination officielle à Dijon ; Blogger, webmaster : Copyright et conditions d'utilisation du fil info ; Fil-info-France, quotidien international pourquoi ?



Source : Fil-info-France, quotidien international francophone Fil info du samedi 21 mars 2015

A lire également :

François Rebsamen, nouveau ministre du Travail, a menti sur le passé de collaborateur du régime nazi de son père


DEVOIR DE MEMOIRE :


Mika Knazik, Michal, né, en, 1987, mort, SDF, Dijon, suicide, rue, apres, arrestation, chien-confisque, SPA, police, municipale, nationale, Fil-info-DijonFRANCE - FIL INFO DIJON - Marche blanche en hommage à Mika, SDF de 26 ans, retrouvé mort dans la rue par suicide après une arrestation de la police : Samedi 6 septembre 2014 a eu lieu à Dijon, Côte-d'Or en Bourgogne, de la place Darcy à la rue de la Liberté, une marche blanche en mémoire de Mika (photo), SDF, retrouvé mort par suicide après une interpellation de la police municipale suivie d'une arrestation de la police nationale et de la confiscation de son chien "loubard". Le jeune homme avait été vu une canette de bière à la main, alors qu'un arrêté municipal pris le 6 août 2014 interdit la détention et la consommation d'alcool dans la rue. "Stop aux pressions policières", "Solidaire un jour, solidaire toujours" ou "Que ce soit de droite, de gauche, d'extrême droite ou d'extrême gauche, la rue tue" pouvait-on lire en tête de cortège, sur des affichettes portées par les compagnons d'infortune de Mika, Seb, Marie, Nico et Guan. Une gerbe a été déposée et des bougies ont été allumées en mémoire du jeune homme de 26 ans. Sur un panneau de chantier en bois, de nombreux messages de sympathie, dont celui de Katia Pillet, présidente de l'association locale " Tend la main " : "A nous de faire changer le système pour que plus jamais ça...". Aucune présence policière n'a été constatée sur place, rapporte l'un des correspondants de Fil-info-Dijon (Côte-d'Or), y compris devant la mairie, - Palais des Ducs de Bourgogne -, restée grilles closes. Une police municipale qui n'a plus besoin d'être sur place en raison des très nombreuses caméras de surveillance, pardon, il faut dire de "vidéo-protection", installées par le socialiste François Rebsamen, alors sénateur-maire et président d'Agglomération, aujourd'hui simple conseiller municipal, puisque ministre du Travail. Rappelons enfin le principal titre de la presse locale : "Décès d'un jeune SDF à Dijon, les élus de la majorité, solidaires de la police municipale". Un tract a été distribué, intitulé "Contre le harcèlement envers les sans-abris". Début de citation : "Mika s'est suicidé en sortant de garde à vue le vendredi 29 août. Il avait été arrêté la veille alors qu'il faisait la manche au centre-ville. Des policiers municipaux sont intervenus pour l'obliger à mettre une muselière à son chien. Il leur a expliqué qu'il n'y était pas obligé au regard de la loi, son chien n'étant pas classé parmi les chiens dangereux. Il a souhaité partir avec son chien mais en a été empêché brutalement par les agents de plus en plus nombreux. Pour défendre son maître, le chien a légèrement mordu un des agents. En attendant les renforts de la police nationale et le personnel de la SPA, Mika a subi les intimidations des policiers, le menaçant "ton chien, on va le faire piquer" alors que la police n'a légalement pas le droit d'intervenir avant l'arrivée de la SPA. De nombreux passants ont proposé à Mika du soutien (boisson, cigarette...) mais la vingtaine de policiers alors présents sur place les ont repoussés en leur signifiant qu'il était dangereux. Il a ensuite été placé en garde à vue. A sa sortie, il a tenté de prendre des nouvelles de son chien. N'arrivant pas à en avoir et imaginant que les policiers avaient mis à exécution leurs menaces, il s'est donné la mort. Aujourd'hui ses amis, ses proches, les gens qui le croisaient, souhaitent rappeler que Mika est victime des pressions policières que subissent quotidiennement les sans-abris : amendes à répétition utilisant tous les prétextes possibles : détention d'alcool, interdiction de dormir en tente, traque aux déjections canines, interdiction de se rassembler (dès que les SDF se retrouvent à plus de deux ensemble dans la rue)... Un mémorial recueillant les messages de solidarité pour Mika a été improvisé rue de la Liberté par tous les soutiens. Depuis mercredi, des pressions sont exercées par la police pour empêcher ses camarades de rester à cet endroit. Dans un communiqué publié mardi, la mairie s'est empressée de soutenir l'action des policiers municipaux, sans qu'aucune enquête n'ait eu lieu sur les conditions de sa garde à vue ni sur celle de son interpellation. Elle persiste dans sa logique de nettoyage social du centre ville. Stop au harcèlement envers les sans-abris ! Pour Mika, Seb, Marie, Nico, Juan, morts dans la rue à Dijon, cette année 2014". Fin de citation. Après la lecture de ce texte, le Secrétaire général de Police-bavures.org, va demander l'ouverture d'une enquête sur le fondement de l'article 223-13 du Code pénal : "Le fait de provoquer au suicide d'autrui est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d'une tentative de suicide. Les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende lorsque la victime de l'infraction définie à l'alinéa précédent est un mineur de quinze ans. Les personnes physiques ou morales coupables du délit prévu à la présente section encourent également la peine complémentaire suivante : interdiction de l'activité de prestataire de formation professionnelle continue au sens de l'article L. 6313-1 du Code du travail pour une durée de cinq ans". Plus de détails : Harcelé et privé de son chien par la police municipale renforcée par François Rebsamen, un SDF étranger de 26 ans se suicide à Dijon ; Il faudrait contrôler l'activité réelle de François Rebsamen recruté en avril 2014 pour s'occuper de l'emploi ; François Rebsamen, nouveau ministre du Travail a laissé à la ville de Dijon une dette de 1 milliard d'euros ; Blogger, webmaster : Copyright et conditions d'utilisation du fil info ; Fil-info-France, quotidien international pourquoi ?

Source
Fil info du lundi 8 septembre 2014 N° 3951/25347


Plus de sujets ?

François Rebsamen franco-suisse ; Exemplarité ; Dexia ; La Banque Postale ; Roms ; Gens du voyage ; SDF ; Ligue des droits de l'Homme ; Antisémitisme ; Racisme, Fil-info-Dijon, Dette

DEVOIR DE MEMOIRE...



MAIS QUI DONC EST M. REBSAMEN ?

Communiqué LDH

Cela fait trois fois que M. Rebsamen s’en prend à la LDH. La première fois, c’était il y a quelques mois quand il a tenté de copier l’appel lancé par la LDH et Daniel Karlin à propos des empêchements opposés aux Français d’origine étrangère pour renouveler leurs papiers d’identité.Voici qu’à deux reprises, M. Rebsamen prend ses distances avec son propre parti en refusant de participer à l’initiative lancée par la LDH et aux 135 manifestations (y compris à Dijon…) qui vont se dérouler en France pour protester contre la politique xénophobe du président de la République.

Libre à M. Rebsamen d’enfourcher la vulgate gouvernementale traitant ses opposants de « gauchistes » ou de « gauche milliardaire ».

Libre aussi à la LDH de s’interroger sur ce qui différencie M. Rebsamen du président de la République. Sauf, bien entendu, à prendre acte des réponses que suscite lui-même l’intéressé à la question : quelles sont, sinon les principes, au moins les ambitions de M. Rebsamen ?

Paris, le 3 septembre 2010.



LIBERTE
D'EXPRESSION ET D'OPINION, DROITS :

(sauf à Dijon ?)



Rappel des droits ( textes ) fondamentaux :


A -
"Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit"
- Article 19 de la
Déclaration universelle des droits de l'homme
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948.

B - "Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières."
- Article 11-1 de la "
Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne". 2000/C 364/01. Nice, le 7 décembre 2000.

C - "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi."
- Article 11 de la
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789.




Citation de Pascal Mourot, sur la presse, le pluralisme, la défense de la liberté d'expression et d'opinion en France :

"Lancer un journal c'est aussi excitant qu'envoyer une fusée vers la lune, les deux ont le même objectif, faire décoller la connaissance".

"L'autocensure et la Légion d'honneur sont les deux principales causes de mortalité chez les journalistes".

"La censure est la canne blanche des aveugles de la pensée".

"Qu'avez-vous fait lorsque l'on a commencé à censurer Internet ? Je me suis battu."

"Equilibrer les comptes d'un journal relève du funambulisme. Même Robert Maxwell a fini par toucher le fond
en voulant se reconvertir dans la nourriture pour poissons".




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Censure, un air de famille collabo

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